Ensemble vocal Le Tourdion

19 octobre 2018

A vos agendas , choristes (et public)

Notre concert de fin d'année aura lieu le SAMEDI 25 MAI 2019 à 20h30 en l'église Saint Jean à Dole.
La répétition générale est maintenue le jeudi 23 mai à Saint Jean également.

Le concert à l'extérieur prévu le dimanche 17 mai est pour l'instant maintenu, lieu à définir.

Prochain samedi de travail le 24 novembre de 14h à 22h

Concert des Motets de Bouzignac le  jeudi 13 décembre, église Saint Jean

Il reste à noter également la date du 20/21 juillet 2019 pour un ou deux concerts avec Maestro Palmeri (s'il-vous-plait!!) au piano et le choeur argentin. 

 

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09 octobre 2018

Chanter la poésie des motets traduits par un choriste du Tourdion

 QUATRE MOTETS pour le temps de Noël de Guillaume BOUZIGNAC

1

AVE  MARIA

Salut, Marie, pleine de grâce

Le Seigneur avec toi.

Ayant entendu

Bouleversée bouleversée

Elle fut à ces mots

Et elle songeait

Quelle était cette salutation.

N’aie pas peur, Marie,

Voici que tu concevras en tes entrailles

Un fils

Et tu lui donneras le nom de Jésus.

Comment comment

Cela arrivera

Puisque l’homme je ne connais pas.

L’Esprit Saint viendra sur toi

La puissance du Très Haut te donnera son ombre.

Voici la servante du Seigneur

Qu’il me soit fait selon ta parole.

2

DUM SILENTIUM

Pendant que le silence s’étendait sur toute chose

Apparut

Et que la nuit suivait sa course

Apparut Jésus

De ses demeures royales

Il est venu.

A retenti l’ordre de César Auguste

Que soit recensé l’orbe du monde.

Alors silence.

Gabriel dit aux bergers,

Bergers de la montagne qui veillaient

-Bergers… bergers …..n’ayez pas peur

Qu’est cela ?… qu’ est cela ? Une voix proclame du ciel

qu’est cela ?.......O voix douce et consolatrice

-Je vous annonce.. une grande joie……

Quoi ? laquelle ?

-Il vous est né…un sauveur  aujourd’hui

Qui ? Quand ? où ?

- A Bethléem de Judée, cité de David.

Se fit avec l’ange une foule céleste louant et disant :

-Gloire… Gloire à Dieu dans les hauteurs  Paix à notre pape

Et sur la terre

-… Paix à notre roi…Paix à notre prince Henri

Et sur la terre et sur la terre

Non mais pour les hommes de bonne volonté

Paix aux hérétiques ? Non mais pour les hommes de bonne volonté

3

NOE, PASTORES

Noé noé… Noé.noé…Noé noé…. Noé noé… Chant nouveau.

Pendant que le silence s’étendait sur toute chose

Et que la nuit suivait sa course

- Je suis Gabriel ………………………………….

Qui est-ce ? Qui est-ce ? Qui est-ce ? qui est-ce ?

-je vous annonce …une grande joie……

Qu’est cela ? laquelle ?

-Il vous est né ……un sauveur……

Qui ? où ?

A Bethléem de Judée Noé Noé Noé Noé …… Chant nouveau.

-.Bergers me voici……………………….. J’ai dit : à Bethléem

Gabriel Gabriel où est notre Pan ?

- ……abrité sous un temple, bergers …non

Où repose-t-il sa tête ? … Gabriel … . Dans un palais ?

-Dans une étable. O Piété….

O bonté … Pourquoi Dieu s’est-il fait homme ?

-Afin que l’homme devienne Dieu … Pour vous rendre immortels

Pourquoi mortel ?

-…Pour vous élever. Ainsi, le contraire est guéri par son contraire

Pourquoi si bas ?

Avant la naissance du soleil, Noé Noé triomphe ! Avant son aurore

-Noé Noé triomphe et … pour notre Louis Noé Noé triomphe

4

STELLA REFULGET

-Une étoile resplendit……

Où est-il ? Où est-il ? Où est celui qui est né roi des Juifs ?

- Une étoile resplendit……

Voici que trois rois d’Orient viennent à Jérusalem disant

-Une étoile resplendit ….Une étoile resplendit…..

Où est-il ? Où est-il celui qui est né roi des juifs ?

- … Une étoile resplendit…adorer le Seigneur...

Nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus

-….adorer le Seigneur…une étoile resplendit …

avec des offrandes adorer le Seigneur et voici que l’étoile qu’ils avaient vue

-….l’étoile resplendit…

A l’Orient

Voyant l’étoile qui les précédait les mages

_.... d’une grande joie

Furent saisis d’une grande joie et entrant dans la demeure.

ils adorèrent Dieu

ils adorèrent Dieu.


Traduction JEAN LESVIGNES

 

 





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01 octobre 2018

Des mottets Renaissance et un requiem contemporain de Serge Dobrogosz au programme de cette année

 

Pour le concert de Noël, le 13 décembre en première paRésultat de recherche d'images pour "nativité 16ème siècle"rtie des Voix Cosaques, nous chanterons Quatre mottets pour le temps de Noël de Guillaume Bouzignac.

Né en languedoc  vers 1587, mort vers 1643, ce compositeur fut maitre de chapelle à Angoulême, Grenoble, Bourges où il fut ordonné prêtre.

Voyageur inlassable, sa musique polyphonique s'inspire de l'Italie et de la Catalogne. Son oeuvre ne fut pas imprimée et seuls deux manuscrits en gardent la trace. Sa réputation fut cependant flatteuse.

IL donne à ses compositions chorales un caractère dramatique par l'emploi inspiré du solo. D'une expressivité intense, rythmée, son travail peut être apprécié comme précurseur de l'oratorio français, tels ceux de Charpentier.

 

Notre coRésultat de recherche d'images pour "dobrogosz requiem"ncert de fin d'année inaugurera le 24 mai, la manifestation doloise Pupitres en Liberté, par l'interpétation d'une composition de Serge Dobrogosz, pianiste et compositeur américain, né en 1958 dans l'Etat  de Pennsylvanie.

Il étudia à Berklee ( collège de musique de Boston) puis s'installa à Stockholm où il développa sa  carrière de compositeur et d'interprète. Il y vit actuellement.

Il a composé environ mille pièces de styles différents: jazz, pop, classique.

Il a notamment collaboré avec des chanteuses de jazz pour des albums appréciés et récompensés.

Nous interprèterons le REQUIEM composé en 2004.C'est une pièce en cinq parties pour choeur et orchestre, d'une ferveur contenue due à la musicalité subtile des voix.

Encore un projet de musique contemporaine pour le Tourdion qui se réjouit d'accueillir des nouveaux choristes à cette rentrée, sous la direction  de notre chef plus déterminée que jamais à réaliser avec nous une interprétation digne de cette oeuvre.

 

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10 septembre 2018

Nos amis de la Chartreuse de Bonlieu à la Visitation le 15 septembre

LEnsemble Vocal de la Chartreuse de Bonlieu fête cette année son vingt-cinquième anniversaire. Fondé à l’ini-tiative de Claude Braillard, il prend son nom du monastère Chartreux sis jadis sur les belles et paisibles rives du lac de Bonlieu. Il anime les soirées estivales des paroisses de la région des lacs et du bassin lédonien depuis le mémorable concert du samedi 17 juillet 1993 en l’église de Bonlieu, où le Père Paul Gresset l’avait accueilli avec sa gentillesse et sa joie communicatives. L’Ensemble vocal est actuellement co-dirigé par Pierre Fassy, professeur de musique dans l’Académie de Créteil, par Françoise Bergère, professeur honoraire au lycée Jean Michel de Lons-le-Saunier et directrice du Groupe Vocal Lédonien, et par Jean-Paul Montagnier, Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres, professeur à l’Université de Lorraine (Nancy) et, pour l’année 2018-2019, « Visiting Distinguished Professor at the University of Oregon School of Music and Dance ».

 

 

Sopranos Françoise Bergère, Fabienne Géry, Claire Girardin,

Valérie Quantin

 

Altos Delphine Chicot, Marie-Thérèse Claudiani,

Françoise Grosjean, Hélène Sassard

 

Ténors Thomas Guillobez, André Regler, Pascal Rousseau

 

Basses Nicolas Fallou, Pierre Fassy, Jean-Claude Villedieu

 

 

Valérie Quantin, hautbois

Thomas Guillobez, basson

Jean-Paul Montagnier, clavier



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensemble vocal

de la Chartreuse de Bonlieu

 

Programme

 

Samedi 15 septembre 2018

 

Auditorium Karl Riepp

Dole

Pierre Bouteiller (ca. 1655-après 1717) exerça comme maître de musique à la cathédrale de Troyes (1687-1694, 1697-1698) et à celle de Châlons-sur-Marne (1694-1697) avant de se fixer durablement à Paris comme instru-mentiste. Outre un Requiem, il nous laisse treize motets qualifiés d’« excellent[s] » par son contemporain Sébastien de Brossard, comme le charmant Pater noster de ce soir, et quelques chansons imprimées.

 

Alessandro Scarlatti (1660-1725), natif de Palerme, fit ses études musicales à Rome, y prit femme et s’y fit un nom en tant que compositeur d’opéras. Cela ne l’empêcha pas de faire carrière dans les milieux ecclésiastiques. Il fut d’abord maître de chapelle de la Reine Christine de Suède, femme brillante et cultivée qui protégea de nombreux artistes en la Cité Éternelle. Puis il prit la tête de la Musique de la Chapelle Royale de Naples, où il passa le restant de sa vie, tout en allant et venant à Rome. Auteur de 35 oratorios et de 16 messes, il laisse encore une quantité de motets dont un Salve Regina, daté de février 1703, au style méditatif et théâtral. Le texte de cette antienne mariale serait dû à la plume d’Adhémar de Monteil, évêque du Puy-en-Velay (1087-1098), encore connu pour avoir prêché la première croisade (1096-1099) avec Urbain II.

 

 

Retrouvez L’Ensemble vocal sur le site internet

https://sites.google.com/site/evcbonlieu/

 

 

Contact : jean-paul.montagnier@univ-lorraine.fr

 

IPNS

Giovanni Biordi (1691-1748) est un compositeur romain qui débuta sa carrière comme maestro di cappella à la cathédrale de Tivoli. Recommandé par le Cardinal Ottoboni, il fut nommé chantre du Pape en 1717. À compter de 1722, il se fixa jusqu’à sa mort comme maître de musique de l’église San Giovanni degli Spagnoli sur la place Navone, tout en devenant en 1730 secrétaire puis chambellan de la Chapelle Sixtine. Sa mise en musique des Litanies à la Vierge est une très belle méditation à mi-chemin entre le style traditionnel de la Renaissance et le style moderne baroque.

 

Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) partit, dit-on, étudier la peinture à Rome pour en revenir compositeur. Il entra alors au service de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, composa pour Monseigneur, Dauphin de France, pour les Jésuites de Paris, et finit sa carrière à la tête de la Musique de la Sainte-Chapelle. Il est le plus célèbre musicien français de l’époque de Lully et laisse un abondant répertoire de motets comme le Laudate Dominum H.214 (1693-1694) écrit pour les Jésuites de l’église Saint-Louis, et le très expressif Salve Regina à trois voix pareilles H.23 (1677) dont l’écriture très chromatique vient mettre en avant les gémissements et les larmes du pécheur.

 

Jean-François Lallouette (1651-1728), secrétaire de Lully, eut une carrière mouvementée entre la Savoie, Rouen, Versailles et enfin la cathédrale Notre-Dame de Paris. Son œuvre est marquée par le style italien comme en atteste son exquis O sacrum convivium, sorte de cantate romaine sur texte latin.

 

 

Nos remerciements vont à tous ceux ayant œuvré pour que

cette soirée culturelle et musicale soit une réussite et un plaisir partagé.

De Jean-Louis Bordier († 1764), nous ne savons pas grand chose. « Accollitte du diosaise de Paris », il fut maître de musique du 22 août 1730 jusqu’à sa mort en 1764 à l’église des Saints-Innocents de Paris. Il composa divers motets pour chœur, solistes et orchestre, rédigea un Traité de composition ainsi qu’une Méthode de musique pratique, et douze messes imprimées en 1758. Sa Missa quatuor vocum David psallebat manu sua emprunte son titre au Premier Livre de Samuel (« David jouait de la harpe »). Ce titre évoque l’épisode de la jalousie de Saül, mais aussi le roi-David musicien. Tantôt enjoué, tantôt sévère, le style simple de cette messe rend à merveille le texte de l’Ordinarium missæ (Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus & Benedictus, Agnus Dei). Dans cette œuvre, le texte canonique est complété par une élévation pour la Sainte Hostie (O salutaris hostia), chantée entre le Hosanna et le Bene-dictus, et par une prière conclusive pour le roi, Domine salvum fac regem. Les messes de Bordier furent chantées à la cathédrale de Besançon jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.

 

Natif de Thionville, Joseph Bodin de Boismortier (1689-1755) prit femme à Perpignan avant de rallier la capitale vers 1722. Compositeur à la plume facile et à l’imagination musicale inépuisable, il fut l’un des premiers musiciens de l’histoire à vivre dans l’indépendance, sa production abondante lui permettant de se dispenser de fonctions officielles. Ne disait-on pas de lui : « Bienheureux Boismortier, dont la fertile plume / Peut tous les mois sans peine enfanter un volume » ? Souvent destinée à un public d’amateurs, sa musique est spontanée et d’un abord aisé, sans pour autant tomber dans la facilité et la platitude. La sonate en sol mineur obéit à la coupe traditionnelle en trois mouvements contrastés : un mouvement modéré et un mouvement enjoué et virtuoses encadrent une brève méditation.

Jacques Fargeonnel, natif de Macon, fut chanoine et maître de musique à la Sainte Chapelle de Dijon (à partir de 1669 au moins). Il mourut à l’hôpital de Dijon en 1690 où il fut enseveli. Il excella dans la composition d’airs et de motets, remporta plusieurs concours de musique et aurait fait chanter certaines de ses œuvres devant le Roi, à la satisfaction de la Cour. Il côtoya les célèbres théoriciens et compositeurs René Ouvrard, Jean Mignon et Étienne Moulinié. Il ne nous reste que deux motets de sa main, dont la prière pour le Roi, Deus invictæ virtutis auctor (« Dieu, garant de l’invincible valeur, vainqueur magnifique, roi de l’empire absolu [...] protège notre roi Louis »), sorte de chant de triomphe à la gloire de Louis XIV peut-être rédigé à l’issue du traité de Nimègue (1678) qui permit d’annexer définitivement la Franche-Comté au royaume de France.

 

François Giroust (1738-1799) reçut une éducation musicale complète comme enfant de chœur à Notre-Dame de Paris. Nommé à l’âge de 19 ans à la tête de la maîtrise de la cathédrale d’Orléans, il sera propulsé subitement sur la scène musicale en 1767 en remportant les premier et deuxième prix au concours de com-position organisé par le directeur du Concert Spirituel de Paris. En 1769, il est nommé à l’église des Saints-Innocents de Paris, là où avait exercé Jean-Louis Bordier, avant d’accéder au poste envié de sous-maître de la musique de la Chapelle royale de Versailles en 1775. Il fut élu à l’Institut en 1796. Il composa de nombreux motets avec orchestre et tout particulièrement la messe du couronnement de Louis XVI (1776). Contemporain de Joseph Haydn, son style est celui de l’époque classique. Son Magnificat conserve cependant des passages aux élans chorégraphiques bien français.

 

 

PROGRAMME

 

Ensemble vocal de la Chartreuse de Bonlieu

 

Pierre Fassy & Jean-Paul Montagnier

 

et avec le soutien de Françoise Bergère

 

 

Direction

 

 

Pierre Bouteiller (ca. 1655-après 1717)

 

Pater noster pour chœur mixte

 

Giovanni Bordi (1691-1748)

 

Litanies de la Sainte Vierge pour chœur mixte

 

Marc-Antoine Charpentier (1643-1704)

 

Laudate Dominum pour chœur mixte

 

Alessandro Scarlatti (1660-1725)

 

Salve Regina pour chœur mixte

 

Marc-Antoine Charpentier

 

Salve Regina pour altos, ténors, basses et orgue

 

Jean-François Lalouette (1651-1728)

 

O sacrum convivium pour sopranos et orgue

Jacques Fargeonnel (1690)

 

Deus invictæ virtutis auctor pour chœur mixte et orgue

 

François Giroust (1737-1799)

 

Magnificat pour chœur mixte

 

Joseph Bodin de Boismortier (1689-1755)

 

Sonate n° 4 de l’œuvre 37 pour hautbois,

basson et basse-continue

 

Allegro – Adagio – Allegro

 

Jean-Louis Bordier († 1764)

 

Missa David psallebat manu sua (1758)

Kyrie

Gloria

Credo

Sanctus, O salutaris hostia, Benedictus

Agnus Dei

Domine salvum fac Regem

 

 

 

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15 août 2018

La rentrée!

Et déjà quelques dates!
Rentrée : 06 septembre 2018
• Samedis de répétition :
o 24 novembre 2018
o 09 février 2019
o 13 avril 2019
• Répétition choeur et orchestre :
o Jeudi 16 mai 2019
o Samedi 18 mai 2019
o Dimanche 19 mai 2019 : Concert extérieur à Dole. A confirmer
o Jeudi 23 mai 2019 : Générale
o Vendredi 24 mai 2019 : Concert de fin d’année (20h30 St Jean): le Requiem de Serge DOBROGOSZ

Rencontre le Tourdion à la Fête des associations les 8 et 9 septembre.FÊTE DES ASSOCIATIONS

 

Et d'autres perspectives enthousiasmantes à lire dans le prochain post!

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22 juin 2018

Juin

Le Stabat Mater de Jenkins  a conquis le public d'une église Saint Jean comble et même comblée, si l'on en croit la réaction enthousiaste de l'assistance.

Symbiose des voix et de l'orchestre,  voix superbes et oh combien émouvantes des solistes Francine André et Patricia Bon , direction inspirée de Florence, tout était en place  pour cet  unique concert d'une oeuvre puissante qui renouvelle la musique sacrée. Les sons orientaux, les langues multiples et mélodieuses, arabe, araméen, l'influence de la musique pop,  ont  réveillé les voix et les oreilles et donné un grand plaisir et d'écoute et  d'interprétation.

Bravo et merci aux musiciens, professeurs, jeunes élèves pour leur performance, les cuivres et les percussions ont notamment donné une ampleur saisissante au Paradisio final, entrée majestueuse du Christ au son des trompettes.

Nous avons eu également grand plaisir à chanter une deuxième fois les airs d'opéra pour la fête de la musique.

Sur les clichés ci-dessous mise en voix décontractée:

 

 

Enfin, notre AG se tiendra dès 10h30 au Café Charles, suivi d'une collation sur place.

La saison 2018/2019 se présente bien!

Vous en saurez plus dans le prochain post!

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08 juin 2018

40!

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28 mai 2018

Concert 8 juin Stabat Mater de Jenkins, église Saint-Jean, 20h30

Une oeuvre émouvante et éclatante, en araméen, anglais, latin pour un Stabat Mater résolument contemporain composé par un  musicien éclectique, jaszzman de Soft Machine, et plus tard reconnu pour une oeuvre vocale sacrée très inspirée.

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24 mai 2018

Concert 8 juin Stabat Mater de Jenkins, église Saint-Jean, 20h30

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29 avril 2018

Y a d'la voix

Y'a d'la voix

 

Festival Y a d’ la voix, Dole, 26 et 27 mai

Les choeurs d’opéra, tels les choeurs des tragédies antiques, rythment et relancent les intrigues. Ils apportent une respiration bienvenue dans des œuvres très denses en émotions.

Le Tourdion s’est donc frotté à ces œuvres prestigieuses pour vous en interpréter quelques extraits  aux ambiances contrastées.

1 : Samson et Dalila de Camille Saint Saens / le choeur des Philistins

Avec Faust et Carmen, Samson et Dalila est un des opéras les plus populaires du répertoire français. Composé par Camille Saint Saens en 1877 sur une proposition de Liszt, cette œuvre inspirée par un épisode biblique du Livre des Juges est représentée pour la première fois à Weimar à cette date , puis en 1890 en France. La beauté de cette œuvre est due en partie à une succession de sensualité et de majesté, tandis que religion et séduction se mêlent en une troublante alchimie.

Le peuple hébreu est prisonnier des Philistins. Samson, un jeune guerrier, les pousse à se révolter, à l’abri de son invulnérabilité. La belle Dalila le séduit et découvre que le secret de sa force se trouve dans sa chevelure. Dès lors les Philistins s’emparent de lui, coupent ses cheveux et lui crèvent les yeux . Samson invoque son Dieu qui touché par sa foi sincère le libère et lui rend sa force. Dalila et son peuple sont anéantis.

Le choeur des Philistins est situé dans l’acte 3. Les Philistins se préparent à une fête où l’amour sera célébré et ils saluent l’aube d’une journée consolatrice. Le lyrisme tendre de Saint Saens se déploie dans cette pièce lumineuse et apaisée, une halte dans les tourments de la lutte pour la terre promise.

2: Cavalleria rusticana (La chevalerie des campagnes) de Pietro Mascagni/ le choeur des paysans

C’est un opéra en un acte , l’oeuvre la plus célèbre de Mascagni. Il fut créé en 1890 à Rome et connut un immense succès . C’est un drame de la passion et de la jalousie qui se déroule dans un village sicilien. L’intrigue est simple , brutale , violente. La musique s’inspire de la chanson populaire du sud de l’’Italie.

Le choeur des paysans mêle les hommes et les femmes du village qui dans les champs d’orangers, en ce jour de Pâques, se rapprochent , célèbrent la beauté des femmes et le plaisir des jeux de l’amour et de la séduction.

3: The bartered bride (La fiancée vendue) de Smetana/ Choeur des villageois

La fiancée vendue est un opéra de Bedrich Smetana, sur un livret écrit en langue tchèque . Nous en donnons la version anglaise. Il fut créé en 1866 à Prague et demeure un modèle d’opéra national, dans la veine folklorique. C’est une comédie de moeurs savoureuse et cocasse, où toutes les situations se dénouent favorablement. L’intrigue est celle d’une comédie sentimentale : une jeune fille aime un garçon pauvre mais est promise à un autre plus riche qu’elle n’aime pas. Elle parviendra à berner son promis et l’amour triomphera.

La musique est joyeuse, comme vous allez l’entendre dans ce choeur des villageois, réunis pour danser une polka trépidante. Ces séquences de danse rythment cet opéra qui célébre le bonheur et la joie de vivre.

4 : Don Pasquale de Gaetano Donizetti / Choeur des domestiques

Donizetti , moins connu que ses compatriotes Verdi ou Bellini composa 70 opéras dans la première moitié du 19ème siècle. Son art est considéré comme l’apogée du bel canto.

Don Pasquale est un opéra bouffe en trois actes, qui fut joué le 3 janvier 1843 au théâtre italien de Paris. L’intrigue se déroule à Rome, un vieux grincheux veut se marier avec une jeunette pour priver son neveu de sa fortune, mais les jeunes gens imaginent un stratagème et finalement c’est de lui même qu’il renonce à ce mariage après avoir expérimenté les affres du compagnonnage avec la jeune fille métamorphosée pour l’occasion en redoutable mégère.

Dans ce choeur qui inaugure la scène 3 de l’acte 3, les domestiques se moquent de la situation dans laquelle s’est mis Don pasquale qui vient de découvrir que la patronne, en plus d’être un tyran domestique, lui est infidèle. On entend donc les commérages, les moqueries, les connivences des gens de maison qui commentent les allées et venues d’une maisonnée en émoi .

5 :Nabucco de Giuseppe Verdi /Choeur des Hébreux

Nabucco fut créé en 1842 à la Scala de Milan. Il relate l’épisode biblique de l’esclavage des Juifs à Babylone sous le règne de Nabuchodonosor.

Va pensiero est le chant nostalgique des Hébreux vaincus et prisonniers qui se rappellent avec douleur leur patrie perdue, dont voici les premiers  vers traduits :

Va pensée sur tes ailes dorées

va pose toi sur les pentes, sur les collines

où embaument , tièdes et suaves

Les douces brises du sol natal

O ma patrie si belle et perdue.

Dans ce chant des esclaves, les contemporains de Verdi dès les premières représentations se sont identifiés , Milanais réclamant la liberté de leur pays sous domination autrichienne. C’est donc ainsi qu’il est compris depuis les révolutions du printemps des peuples en 1848 : comme l’appel du peuple italien pour son indépendance, comme un hymne à la liberté et un symbole de l’unification italienne.

Il est très souvent repris et chanté par le public lors des représentations en Italie  et a failli devenir l’hymne national après la 2de guerre mondiale, mais il fut alors considéré qu’un choeur d’esclaves ne pouvait représenter une nation libre.

Alors chantons ensemble Va pensiero 

6 : Le trouvère de Verdi/ choeur des gitans

Cet opéra de Verdi fut représenté à Rome en 1853 . Là aussi une œuvre vite devenue populaire. L’intrigue se situe dans l’Espagne médiévale et relate la vengeance de la gitane Azucena contre le comte de Luna qui a condamné sa mère au bûcher comme sorcière. Le trouvère est le fils du comte enlevé par la gitane pour être l’instrument de sa vengeance . L’amour s’en mêle, un amour entravé par les origines des deux jeunes gens et la rivalité avec le comte. La fin est tragique car les deux amoureux trouvent la mort. Un argument très proche de Roméo et Juliette.

Le choeur des gitans intervient au début de l’acte 2 et rend hommage à la beauté de la Zingarella, la gitane , dans un air très enlevé et plein d’allant très éloigné du caractère tragique de l’intrigue.

 

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